Elevage

1 – Les problèmes rencontrés en aquaculture
Une mauvaise qualité de l’eau est une source de problèmes et une perte de revenu pour l’aquaculteur. En effet, de fortes concentrations en ammoniaque / nitrites, une accumulation des déchets organiques, de faibles teneurs en oxygène augmentent le risque de maladies des animaux et diminuent ainsi leur taux de croissance et de conversion alimentaire. De plus, une mauvaise qualité de l’eau favorise le développement de bactéries pathogènes difficiles à éliminer. Les désinfectants et médicaments peuvent aider à combattre quelques maladies mais ils ne traitent que les symptômes et pas la cause des problèmes. Il vaut mieux prévenir que guérir ainsi on limite énormément les pertes dans la production.

  2 – La solution : rééquilibrer l’eau

Les bactéries naturellement présentes dans l’eau ne sont pas en assez grand nombre et pas assez adaptées pour traiter la surcharge de pollution présente en aquaculture, surtout en élevage intensif. A cause des différences de conditions du milieu, les bactéries essentielles peuvent être absentes. L’apport de micro-organismes naturels bénéfiques et spécifiques peut aider à améliorer la qualité de l’eau. En effet, ils sont composés de communautés bactériennes naturelles épuratoires regroupées dans les bonnes proportions pour produire une solution puissante. Ces produits sont vendus sous forme d’une suspension liquide de bactéries physiologiquement stabilisées
Les biotechnologies pour la nutrition et la production animales sont souvent basées sur l’utilisation de micro-organismes, en particulier de micro-organismes produits par des technologies de recombinaison de l’ADN. On fait appel à des techniques de fermentation pour produire des nutriments (par exemple des acides aminés essentiels particuliers ou des protéines complètes) ou pour améliorer la digestibilité des aliments pour animaux. Les cultures microbiennes sont utilisées pour améliorer la qualité des ensilages ou la digestion, quand on cherche à obtenir des probiotiques. Des bactéries recombinantes ont été mises au point pour produire des hormones et des enzymes spécifiques qui améliorent l’assimilation des nutriments, qui peuvent accroître la productivité (par exemple la somatotropine) et/ou réduire l’impact sur l’environnement (par exemple la phytase). Les enzymes dégradant les fibres sont aussi utilisées pour accroître la productivité animale et réduire l’excrétion des polluants dans l’environnement.